Just a gigolo
N’en faire qu’à sa tête, professionnellement parlant.
À force de ne pas répondre aux prospects, d’avoir 36 idées par rendez-vous mais de mettre 3 mois à faire un tout petit devis, et de changer tous les 18 mois de parcours, j’y vois un peu plus clair. Seul hic, ce n’est pas toujours le cas des personnes que je rencontre ou qui m’entourent. Elles fourmillent de bonnes intentions à mon égard :
« Compte tenu de ta personnalité, et de tes talents, tu pourrais faire ci, ou ça, t’associer avec du monde, grossir, y a du potentiel, monter une agence comme [truc], tout prendre et sous-traiter, ou recruter, ou… »
C’est très gentil de leur part, et loin d’être inepte. Mais d’une, et sans fausse modestie, on me surcôte bien trop souvent. Et de 2, ces pré-supposés talents, je préfère les consacrer à des projets persos, présents ou à venir. Sans grande surprise, c’est avec ces « compagnons-là » que je prends le plus de plaisir.
D’où la conclusion du jour : j’ai autant envie de développer mon chiffre d’affaires de façon dépassionnée que de devenir gigolo.
Sur ce, je vais me faire une série d’abdos wii fitt pour préserver une lichette de capital avenir, sait-on jamais. Et penser aux vacances, aussi.
Le 28 juillet 2008, rangé dans Mes photos & Pro


Bonjour Mademoiselle
Victor / 28 juillet 2008 - 23h18